Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 17:45

Nouvelle chatte à la maison.

Chats de race : angoras turcs.

Angelika.

MAGIC CRYSTAL'S ANGELIKA.

 

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Bienvenue à Anjelika dans notre petite chatterie familiale aux chats si soyeux et si câlins !

Ce billet endimanché pour vous présenter notre dernière petite chatonne de la race des angoras turcs, arrivée à peine ce dimanche matin à Toulouse : Angelika !

Angelika est en France depuis hier, c'est une Moscovite de naissance !

 

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Angelika la délicieuse qui est accueillie, avec amour, je pense dans la communauté des chefs- d'œuvre des félins par notre amie Béa.

 

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Angelika est une magnifique bébé angora turc de couleur blanche aux yeux impairs : un œil or et un œil bleu. Elle est donc née à Moscou le 18 janvier 2010.

Notre Angelika a un caractère en or ! Elle est soyeuse, câline et voluptueuse et elle a le ronron facile.

 

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Aujourd'hui, elle se repose de son long voyage : Moscou-Paris et Paris-Toulouse ! Les chats de la race des angoras turcs occupent avec majesté et élégance nos espaces de vie. Lorsqu'on découvre cette race -pour moi ce fut le hasard de la vie -, on ne peut qu'en être fasciné au point d'en rêver toujours un de nouveau... De plus, l'angora turc est un matou très rustique, en très bonne santé de manière générale.

 

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Dans ce félin billet, je tiens à remercier tout particulièrement Madame Larissa Kosmachevskay qui est éleveuse d'angoras turcs en Russie.

Merci Larissa pour les bons soins prodigués à notre déjà si aimée Angelika ! Et bravo à toi Larissa pour cette magnifique portée dont est issue notre Angelika.

 

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Je vous souhaite de doux regards sur cette divine !

Longue vie à la chatterie Magic Crystal de Larissa Kosmachevskay et doux regards sur ma petite féline. Merci Larissa !

 

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Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mon élevage d'angoras turcs. - Communauté : CHATS
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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 18:38

La poésie de Cecyl : « L'aube mystique », ISBN : 978-2-9530822-5.

Éditeur : « TheBookEdition ». Cliquer sur lien ( link ) pour commander le livre en format papier directement chez l'éditeur.

 

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Je dédie ce billet à tous les artistes, poètes, romanciers, nouvellistes, auto-biographes, écrivains anonymes que les dites « grandes maisons d'édition » par intérêt purement mercantile laissent en marge de la publication à grands tirages et à renforts de propagandes.


D'abord l'auteur. Il s'agit d'une rencontre. Un jour. Une rencontre brutale, virile dira-t-on. Cecyl a écrit un beau billet sur mon livre : « Marrakech, Où le mâle m'a dit la mort » même si je ne suis pas d'accord avec toute sa lecture. ( Lien ). Qu'il en soit ici remercié. Après un dialogue des plus fermes, désormais plus de douceur et une confiance mutuelle, je pense. Cecyl est un artiste, un de ces écorchés vifs, comme j'aime.

A l'image de sa poésie, je qualifierais Cecyl d'homme vigoureux.


J'aime beaucoup la poésie. Il paraît que nos concitoyens lisent peu la poésie. Un recueil de poèmes, je le lis d'abord d'un trait, puis ensuite, dans ma poche je le sors, pour m'isoler des bruits des bavards inutiles et encombrants et pendant les moments de solitude ou d'oisiveté dans l'attente moderne de nos nouvelles technologies. J'aime ouvrir, au hasard, une page d'un recueil de poèmes et lire le hasard du poème : c'est toujours une lecture nouvelle.


Avant de rédiger ce billet, le livre de Cecyl est un livre que j'ai lu plusieurs, plusieurs fois !

Je vais vous en parler comme ça, comme la lecture des poèmes laisse en nous des traces, des émotions, des frissons. Je vais vous en parler avec mon bonheur de la lecture de ce livre, de manière non formaliste, sans esprit de système, librement. Libre est la poésie ! Libre !


  • Un poésie de l'amour, comme tout bon poète. Cecyl est un amoureux. Je vais parsemer ces quelques notes de lecture de quelques uns de mes vers préférés en son livre. «  Je crois bien que je suis de nouveau / Très amoureux de ma femme. » «  L'amour est à la mode / Profitons-en » : un réconfort pour le lecteur que je suis et qui vis en planète France... Moi qui trouve cette société à l'image de ses gouvernants, si superficielle, si individualiste, matérialiste et égotiste mais « L'amour est à la mode » écrit Cecyl. Tant mieux ! Je ne vais pas livrer tout le recueil mais dans ce livre de l'amour, ces deux vers : « Fébrile, je lève le voile / Ému d'une nudité fragile ».
  • Vous le savez, ce que j'aime chez les peuples loin de nos contrées dites « civilisées », pardonnez le terme, je n'en pense pas moins... Ce que j'aime, c'est le contact avec la nature. Des souvenirs de Mongolie me reviennent où chaque matin, nous faisions offrandes aux éléments. Dans les grandes villes le contact avec la nature s'est perdu. A mon avis, de manière métaphorique : une vie sans arbres est une vie morte ! Des sociétés occidentales sans cesse avec moins d'arbres... Je n'aime pas cela. Chez Cecyl on savoure le franc contact de l'auteur avec les éléments de son berceau breton. Un contact physique dans les vers de l'auteur.

  • Ce que j'aime tout particulièrement dans ce recueil de poèmes, c'est l'expression de la difficulté du poète à vivre de son art. Les vers, alors, touchent notre âme et nombreux sont les poètes, dans notre littérature, qui ont exprimé leur même condition. Le poète est l'objet de sa condition sociale et cette dernière devient joyau de poésie : « Parfois le temps n'a pas d'éthique / Il ne me reste plus qu'à retourner à l'usine / Et à remballer mes grandes idées ». L'existence dans nos sociétés industrialisées y est alors sublimée par le verbe poétique. Cecyl m'apparaît alors comme ses prédécesseurs de plume, comme ces poètes maudits et sublimes du XIX° siècle ! La vision de l'humanité en nos sociétés occidentales est rendue de manière très réaliste. Nous vivons bien dans un monde qui n'est que le pâle reflet des apparences...

  • Car la poésie de Cecyl tend à toucher l'Éternel ! « Mais l'angoisse est un corbeau / Qui préfère la Terre au Ciel » et encore ce poète déchiffre ce qu'il nomme en oxymoron : « Les lumières de l'invisible ». Le livre du poète est plein d'un questionnement métaphysique. La mort n'est rien, c'est juste que nous ne percevons pas toujours ces « lumières de l'invisible ». Aussi une invitation au voyage spirituel : « Déflorer la Voie lactée » même si parfois : « Et prier pour mon âme me désole »...

  • Cecyl est l'amant de le beauté des choses et de sa Bretagne native : «  L'air est chaud, sans étouffer / L'été en Bretagne, sait révéler / Une nature agréable et enchantée ». Quand il évoque cette Bretagne, si chère à son cœur, des vers de René Char reviennent avec bonheur en ma mémoire. Dans le temps suspendu de cette contemplation bretonne : « Ne touchons à rien », nous chante le poète.

  • Et notre destinée, alors ? Quelle prise a-t-on dans l'accomplissement de nos vies ? Nos vies seront-elles un jour accomplies ? On voit un long chemin et finalement, au bout du vivre qu'aurons-nous parcouru ? «  Le sort se joue des hommes / Comme des feuilles d'automne ». Il y a du surréalisme dans l'évocation de la destinée humaine : «  Un beau jour, moi aussi / Je goûterai au repos / Sous un chapeau de paille / Au ruban bleu pâle ».

  • Cette réflexion métaphysique ne peut aller sans une introspection, un regard sur soi-même : «  Le voyage initiatique / Le paradis intérieur ». Freud n'est pas bien loin... Et alors les réminiscences de l'enfance : «  Les fruits de mon enfance / Me laissent dans la gorge / Un arrière goût acide ». Il y a dans cette thématique «  du sang de (ses) sanglots » : magnifique métaphore. Il y a aussi dans la mort comme une douceur baudelairienne, une délivrance : «  Au cœur de la foule / Sous le voile du jour / Rien d'apparent / Tout / Meurt / Paisiblement ». Quel sens donner à nos vies ? «  Je pose des questions / Personne ne me répond / Mais à quoi sert-on ? »...

  • On rentre dans le livre de Cecyl comme on suivrait une balade rimbaldienne : «  Et mon rôle m'échappe / J'ai rejoint les coulisses / Et la pure et folle ivresse de la liberté / Pour enfin sourire et vagabonder ».

  • Le livre est si riche que ce retour de plusieurs lectures est certes indigent, aussi, je vous conseille la lecture de l'ouvrage et je vais clore ce billet par le poème : « Le gardien du sommeil » :

« Dors mon amour

D'un paisible sommeil

Je veille sur cette trêve

Pour que vivent tes rêves

Respire mon amour

Le plus doux des parfums

Je caresse de velours

Ton cœur jusqu'au matin ».

 

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Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mes lectures. - Communauté : Poé-vie
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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 11:21

SAVANNAKHET, Savannakhet ! A l'infini, SAVANNAKHET !

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J'écris dans « Carnet d'Asies », toujours disponible chez l'éditeur, du Laos comme d'un pays sans eau ou sans mer. Je ne sais plus et je ne relis pas... En effet, le Laos n'a aucun accès à la mer, ce qui rend le pays vulnérable et dépendant de ses grands voisins... Sans aucun accès à la mer, le Laos est un pays d'eau, de la fête des eaux, en avril et au Laos, on traverse le Mékong dans sa toute puissance !

 

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J'ai eu, un jour, le bonheur de traverser le Laos, en entier. Aurai-je le bonheur d'y retourner un jour, je me le souhaite !

J'aime la ville de Savannakhet, titre de ce billet ! J'aime prononcer Savannakhet. La prononciation du nom de cette ville lao est comme la lecture à haute voix d'un haïku. Vous ne trouvez pas ?

Savannakhet.


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Si un jour à Savannakhet vous séjournez, vous ne manquerez pas, je pense, de visiter les vestiges pré-angkoriens de Vat Phou. Magnifiques, féériques et magiques... Allez-y quand le soleil tombe. Relativement tôt dans ce coin-là du monde. Je réserverai un billet pour ce lieu où j'ai laissé de mon âme de par mes longues rêveries d'un jour de notre hiver à nous, en France.

Dans cette région du sud du Laos, quelques Français sont installés, notamment sur les riches plateaux des Boloven où le calme, la solitude et la beauté des choses vous séduiront. Comme je comprends l'exil de nos compatriotes !

Un jour, j'étais dans le ciel pour Savannakhet, ce jour-là, j'ai pensé à la prose de Duras. Savannakhet !

 

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Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : Carnets-de-voyages
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Chats de race : ANGORA TURC.

Chatterie familiale de Chris-Tian Vidal.
Toulouse.
Chats de race : ANGORA TURC.
Membre  du CEAT.


Ellipse et ses soeurs

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Vos retours de lecture sont les bienvenus.
"Marrakech..." est à paraître.
Merci.
Chris-Tian Vidal.


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